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Informations religieuses

  • Sanctuaires de Lourdes Hotel paradis - Sanctuaries of Lourdes - Santuari Lourdes
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Lourdes est la 2ème ville de pèlerinage catholique au monde après Rome. Chaque année Lourdes accueille 6 millions de visiteurs venus de plus de 170 destinations différentes.

Le sanctuaire est accessible 24h/24h,  la crypte de la grotte de Massabielle, creusée dans le rocher, lieu des apparitions  et d’où Bernadette fit jaillir la source de l’eau de Lourdes, les basiliques du Rosaire, de l’immaculée conception, de saint Pie X, ainsi que le chemin de croix constituent les principaux lieux de pèlerinage.

http://fr.lourdes-france.org/calendrier-des-pelerinages

SAINTE BERNADETTE et NOTRE DAME DE LOURDES

Les 18 apparitions de la Vierge à Lourdes:

11 février : 1ière  apparition

Bernadette Soubirous est venue avec deux autres fillettes ramasser du bois. Elle sent comme un coup de vent . Soudain une lumière dans la grotte. La lumière à la forme d’une jeune fille. Bernadette se frotte les yeux, elle a peur, elle tire son chapelet. Elle veut faire le signe de croix mais n’y arrive pas. L’Apparition fait le signe de la croix , Bernadette l’imite et récite son chapelet. Aucune parole n’est alors échangée.

14 février : 2ième apparition : le sourire

Les Parents de Bernadette ne voulaient pas qu’elle retourne à la Grotte . Mais, ils se laissent convaincre. L’Apparition vient-elle de Dieu ou du Diable , Pour en avoir le cœur net, Bernadette prend de l’eau bénite à la paroisse. Quand la Dame apparaît, Bernadette l’asperge. La  Dame sourit mais ne parle toujours pas.

18 février : 3ième apparition : les promesses.

L’Apparition ne provient pas du Diable… mais qui est elle ? Quel est son nom ? Quand Bernadette lui demande de l’écrire, la Dame répond : « ce n’est pas nécessaire ».

La Dame propose alors à Bernadette un rendez vous quotidien :

« voulez vous me faire la Grace de venir ici pendant quinze jours ? »  Bernadette est très étonnée : la Dame lui a dit « vous ». Bernadette promet.

La Dame répond par une autre promesse :

« Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde mais dans l'autre ».

19 eu 23 février : de la 4ième à la 7ième apparition : la prière.

Bernadette a été fidèle à sa promesse : elle est venue chaque jour. Le 22 février, la Dame n’apparaît pas : c’est une épreuve pour Bernadette. Les autorités de la ville veulent lui interdire d’aller à la grotte. Elles l’accusent de troubler l’ordre public. Elles la menacent de prison. Les Apparitions sont avant tout des instants de prière. Le visage de Bernadette est d’une telle beauté que la foule augmente chaque jour pour la voir.

La Dame et Bernadette se parlent mais Bernadette ne répète rien : c’est le temps des confidences.

Du 24 février au 1er mars : de la 8ième à la 12ième apparition : la pénitence et la découverte de la source.

En ces jours de février et de mars, l’Eglise vit le temps du Carême. L’Evêque du Diocèse avait recommandé de le vivre avec une intensité particulière par la prière. A la Grotte, Bernadette entend et répète les paroles de la Dame « Pénitence ! Pénitence ! Pénitence ! Priez Dieu pour les pécheurs ! Allez baiser la terre en pénitence pour les pécheurs ! »

A sa demande, Bernadette marche à genoux dans la grotte. Une fois elle mange de l’herbe qui pousse la. Tout cela « pour les pêcheurs » comme le Christ qui s’est humilié jusqu’à la mort de la croix.

Le 25 février, la Dame dirige Bernadette vers un point de la grotte où elle découvre une source « Allez boire à la fontaine et vous y laver » Au début c’est une flaque d’eau boueuse, mais, d’heure en heure elle devient plus abondante et plus limpide : comme la grâce  qui triomphe du pêché. Le 26 février, la Dame n’apparaît pas : c’est un vendredi de Carême.

Du 2 mars au 4 mars : de la 13ième à la 15ième apparition : un appel à l’Eglise.

La Dame envoie Bernadette en mission «  Allez dire aux prêtres qu’on vienne ici en procession et qu’on y bâtisse une chapelle » c’est une nouvelle épreuve pour Bernadette car elle ne fait pas le poids face au curé de Lourdes qui ne croit pas à ces histoires d’apparitions d’une Dame qui n’a toujours pas dit son nom.

La quinzaine s’achève ainsi, sans aucun signe spectaculaire, si ce n’est la source et les premières guérisons.

25 mars : la 16ième apparition : la révélation du nom

Trois semaines se sont passées sans rien apporter. Le curé n’a évidemment pas organisé de procession. Pourtant, les habitants continuent d’ller prier à la grotte alors que Bernadette n’y va plus.

Le 25 mars, jour de l’Annonciation, Bernadette se sent à nouveau appelée. A la quatrième demande de Bernadette, la Dame dit enfin son nom : « Je suis l’immaculée Conception ». L’ange à l’Annonciation l’avait saluée en l’appelant « pleine de grâce » Bernadette court répéter le message au curé. Cette fois ci il est convaincu et il ne changera plus d’avis : « la petite n’a pas pu inventer ces mots là, elle qui n’arrive pas a retenir la moindre leçon de catéchisme »

7 avril : la 17ième apparition : dans la lumière de Pâques.

Les deux dernières apparitions, comme les deux premières, sont à nouveau silencieuses. Nous sommes dans la semaine qui suit Pâques. Bernadette vient tenant en main un gros cierge qui lui a été remis. Le cierge se consume pendant l’Apparition : les mains de Bernadette entourent maintenant la flamme elle-même. Sur le moment, aucune douleur : aucune trace de brûlure après coup. Beau symbole de la vie Chrétienne : la lumière du Ressuscité rayonne à travers la vie des Saints.

16 juillet : la 18ième apparition : les adieux

Une fois encore, Bernadette se sent appelée. Les autorités ont fermé l’accès à la grotte. Bernadette se tient à distance. Elle s’est dissimulée pour ne pas être reconnue.

Elle dira par la suite qu’elle n’a jamais vu la Vierge aussi belle. Le 16 juillet c’est la fête de Notre Dame du Mont-Carmel, cette magnifique montagne d’Israël. L’apparition a lieu en fin de journée. Bernadette a conscience que c’est la dernière. Peu lui importe car elle sait qu’au Ciel, ce sera encore plus beau.

D’où vient la statue de la Grotte :

Dès l’époque des apparitions, les habitants de Lourdes plaçaient des statuettes de la Vierges dans la niche de la Grotte. Les pouvoirs publics s’ingéniaient tout aussi fidèlement à enlever ces signes d’un culte qui n’était pas autorisé.

En 1863, deux demoiselles lyonnaises, Mesdemoiselles de Lacour, se proposèrent pour offrir une statue de la Vierge sculptée par Joseph Fabisch.

Consciencieux, celui-ci  vint à Lourdes dès le mois de septembre 1863 et interrogea longuement Bernadette. Il fut sous le charme et écrivit qu’il n’avait jamais rien vu d’aussi beau, dans toute la peinture, que Bernadette faisant les gestes de la Vierge quand déclara être l’Immaculée Conception.

Le 30 mars 1864, Fabisch revint à Lourdes avec la statue. La bénédiction solennelle eut le 4 avril  1864 sans Bernadette à qui le curé avait interdit l’accès sous prétexte de maladie. D’après Bernadette, la Sainte Vierge se vengea en envoyant au curé une bonne colique.

Evidemment, aucune œuvre humaine ne pouvait prétendre égaler la beauté de l’Immaculée. Mais les griefs de Bernadette étaient concrets : la statue était trop grande : la Vierge semblait trop âgée, alors que Bernadette l’avait vue comme une « petite demoiselle » de son âge ; la position des mains et des bras n’était pas celle que Bernadette avait indiquée, la tête était rejetée en arrière, alors que, d’après Bernadette, la Dame ne levait pas la tête mais les yeux. « Vous lui avez fait un goitre » disait-elle. L’artiste n’avait pas suffisamment pris en compte le fait que la statue allait être placée à cinq mètres du sol.

Fabisch avait voulu bien faire, trop bien faire, composer entre les indications de Bernadette et les conventions de l’époque. Il fut sincèrement navré de son échec.Fabisch put se consoler en recevant une autre commande en 1866 pour la Vierge à L’enfant placée dans la crypte.

La vie de Bernadette Soubirous

Bernadette Soubirous, de son vrai nom Marie-Bernarde Soubirous  est née le 7 janvier 1844 à Lourdes dans une famille de meunier, et est décédée le 16 avril 1879 à Nevers, Bernadette Soubirous est une sainte catholique, célèbre pour avoir témoigné de 18 apparitions mariales à la grotte de Massabielle entre le 11 février et le 16 juillet 1858.

Bernadette employait surtout le terme occitan « aquerò » (c'est-à-dire « cela ») pour désigner l’objet de sa vision. Elle ne dira pas elle-même avoir vu la Vierge avant de l’avoir entendu dire « Que sòi era Immaculada Concepcion », c'est-à-dire, « Je suis l'Immaculée Conception ». Au cours d’une de ces apparitions, Bernadette a creusé le sol pour y prendre de l’eau. L’eau de cette source est rapidement réputée être miraculeuse et il commence à être question de guérisons. S'en tenant à ce qu'elle avait vu et entendu, Bernadette niera avoir été témoin de guérisons ou y avoir contribué : « On m'a dit qu'il y avait eu des miracles, mais à ma connaissance, non4. », déclare-t-elle en septembre 1858.

Dans un contexte post-révolutionnaire de vives polémiques sur les questions religieuses et, quelques années après les apparitions mariales de la rue du Bac et de la Salette, celles de Lourdes suscitent un engouement populaire important et croissant. La presse nationale commence à s'y intéresser, durant l'été 1858, notamment avec la publication, par Louis Veuillot, d'un article très remarqué dans L’Univers. Le préfet de Tarbes, suivant les consignes du ministère des cultes, maintient une interdiction d'accès à la grotte jusqu'en octobre 1858, tandis qu'une commission d’enquête, mise en place par l'évêque de Tarbes, en juillet 1858, se prononce en faveur de ces apparitions en 1862. L’aménagement de la grotte et la construction d’une basilique sur le rocher qui la surplombe commencent alors.

En l'espace de quelques mois, Bernadette Soubirous, alors âgée de 14 ans, était devenue une célébrité internationale, tandis que la vie dans cette bourgade des Pyrénées commençait à être transformée par l'affluence de pèlerins, de curieux et de journalistes. Entre 1858 et 1866, Bernadette continue de vivre à Lourdes, où sa situation devient, cependant, de moins en moins tenable.

Sans cesse sollicitée, tout en refusant de percevoir quoi que ce soit en rapport aux apparitions ou à sa célébrité, elle se pose la question d’une vie religieuse. En 1864, suivant la recommandation de l’évêque de Nevers, elle se décide à entrer chez les sœurs de la Charité.

Deux ans plus tard, alors que la construction de la basilique est en cours, Bernadette a 22 ans et quitte Lourdes pour entrer au couvent Saint-Gildard, à Nevers. Elle y mène treize années d'une vie de « religieuse ordinaire », ayant néanmoins la particularité de recevoir la visite de nombres d’évêques, parmi ceux qui souhaitent se faire une opinion sur elle et sur les apparitions. Souvent malade et de santé fragile, elle s’occupe de l’infirmerie, quand elle n’y est pas elle-même soignée.

On lui confia successivement les charges d'infirmière et de sacristine. Bientôt, elle n'eut plus qu'un état, celui de victime : victime de pureté, elle avouait ne pas connaître le péché, victime d'humilité, elle se regardait comme « un balai qu'on met dans un coin ». Il fallait l'entendre dire : « Marie est si belle que, quand on L'a vue une fois, on voudrait mourir pour La revoir ».

Elle meurt le 16 avril 1879 à Nevers à l'âge de trente-cinq ans. Pour les besoins du procès en canonisation, son corps doit être reconnu. Son cercueil sera ouvert 3 fois et son corps retrouvé intact. Elle repose depuis 1925 dans une châsse de verre et de bronze dans la chapelle de l'Espace Bernadette à Nevers.

Bernadette Soubirous a été béatifiée le 14 juin 1925 sous le nom de Sœur Marie-Bernard puis canonisée le 8 décembre 1933 par le pape Pie XI. La Sainte Vierge lui avait promis de la rendre heureuse, « non pas en ce monde, mais au Ciel ».

Les Mystères du Rosaire :

Que veulent dire les « mystères du Rosaire » ?

Le mot Rosaire tout d’abord est un ensemble de roses disposées en cercle. C’est une couronne de Roses. L’antiquité coiffait ses héros par des couronnes de lauriers. Au moyen Age et même plus tard, les personnes que l’on voulait honorer recevaient une couronne de roses. Comme ces couronnes se portaient sur la tête, elles constituaient une forme de chapeau d’ou le mot « chapelet »

La Vierge Marie, adorée au Moyen Age se voyait offrir des couronnes de roses mais aussi de très nombreuses prières de fidèles. C’est ainsi que le mot rosaire ou chapelet peut désigner soit un objet (les grains ayant remplacé les roses) soit une prière dite à haute voix.

Les Mystères : par tout son être, Marie nous renvoie à son Fils ; elle est sa mère, elle est au pied de la Croix, elle est aujourd’hui près de lui dans la gloire.

L’Eglise recommande donc de méditer durant chaque dizaine de chapelet un aspect, un moment de la vie du christ. Qui mieux que la mère comprend son fils et peut le faire comprendre ?

Ces moments de la vie du Christ sont appelés des « mystères » au sens biblique liturgique et spirituel. Le « mystères » chrétien, ce n’est pas ce que Dieu cache mais ce que Dieu révèle dans l’incarnation de son fils.

Dans la Basilique du Rosaire sont représentés les 3 séries classiques : les Mystères joyeux (enfance de Jésus), douloureux (la Passion) et glorieux (de la résurrection au couronnement de la Vierge)